Le secret de la jeunesse éternelle !

D’après l’unique roman d’Oscar Wilde

Adaptation théâtrale et mise en scène

THOMAS LE DOUAREC

Assistante de Mise en Scène CAROLINE DEVISMES

Avec

ARNAUD DENIS ou VALENTIN DE CARBONNIÈRES
THOMAS LE DOUAREC ou OLIVIER BREITMAN
FABRICE SCOTT ou MAXIME DE TOLEDO
CAROLINE DEVISMES

Par la magie d’un voeu, Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de sa jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le jeune dandy s’adonne alors à toutes les expériences. Wilde nous lance dans une quête du plaisir et de la beauté sous toutes ses formes, belles ou atroces ; l’art n’a rien à voir avec la morale. L’oeuvre la plus personnelle de Wilde. Il disait : « Dorian Gray contient trop de moi-même, Basil est ce que je pense être, Harry ce que les gens pensent que je suis et Dorian ce que j’aurais aimé être en d’autres temps. ».

Toute création a sa part d’obsession ou est le fruit d’une obsession. Poursuivre une idée de manière aussi obsessionnelle a de quoi m’inquiéter… Pour me rassurer, je me dis que c’est le propre de certains artistes que de vouloir saisir, du moins se donner l’illusion, à force, de comprendre ou de capturer une image, un instant, une idée… C’est maintenant la cinquième fois que j’explore l’oeuvre de Wilde. Toujours intimement persuadé que le Portrait de Dorian Gray est la plus grande pièce de théâtre que Wilde aie jamais écrite, je me lance à nouveau dans la quête d’en faire cette fois-ci une vraie pièce de théâtre, avec l’espoir, peut-être illusoire, d’en faire un vrai classique. Je suis persuadé que Wilde, s’il avait pu échapper à la censure et à la morale de son époque, en aurait fait sa pièce de théâtre la plus aboutie…

Rares sont les romans aussi bien dialogués que celui-ci : certaines scènes sortent tout droit du livre. Et par la suite, pour écrire ses meilleures pièces de théâtre, Wilde n’a jamais cessé de piocher dans son unique roman. Tel est mon rêve et mon obsession : vous faire découvrir, pour la première fois, cette nouvelle pièce d’Oscar Wilde.

Le Figaro Magazine

[Parmi les adaptations de Thomas Le Douarec] celle-ci est la meilleure. Elle est excellente. C’est vrai de la forme : concise, vive, brillante, parfaitement dialoguée. Et du fond : elle va à l’essentiel (…) Le metteur en scène montre ici une maturité, une rigueur, une intelligence du texte remarquables. (…) [un beau dialogue] excellemment mis en mouvement par Le Douarec, échangé entre des acteurs de grande qualité.

 

Marianne

Il ne faut surtout pas rater « Le portrait de Dorian Gray », d’après le roman d’Oscar Wilde, mis en scène par Thomas Le Douarec au Lucernaire. C’est un petit bijou à mettre devant tous les yeux. .(…) La pièce est bien menée et magnifiquement interprétée. On se délecte des aphorismes de Harry, nonobstant leur charge antiféminisme. On jubile à l’écoute de cette fine réflexion sur l’art, la jeunesse, la beauté, écrite en un temps (l’Angleterre victorienne) où il ne faisait pourtant pas bon jouer avec les codes moraux en vigueur. (…) Thomas Le Douarec et sa belle équipe signent là un spectacle aussi séduisant que l’était Dorian Gray pour ceux qu’il rencontrait.

FigaroScope

Bon découpage, bon rythme (…) Thomas Le Douarec a su conserver les humeurs brillantes du livre. Les répliques font mouche et avec le ton très élégant qu’il adopte, on est immédiatement happé par l’histoire du trop beau Dorian Gray…

Le Masque et la plume (France Inter)

L’adaptation est très astucieuse. C’est très respectueux du récit et de la langue, c’est un théâtre qui joue la littérature et qui la joue bien !

Télérama

Thomas Le Douarec adapte pour la scène, de manière astucieuse, l’unique roman d’Oscar Wilde. (…) Le roman se prête bien à l’adaptation théâtrale, certaines répliques sont brillantes. Le rythme donné par la mise en scène maintient l’intérêt et le suspens. (…) L’ensemble est très réussi.

L’OBS

Nous ne louons pas seulement ce spectacle par contraste avec les autres. D’abord Thomas Le Douarec, qui le met en scène, a écrit une bonne adaptation du roman d’oscar Wilde. L’action avance à fond de train. Les dialogues restent nerveux, sans empêcher Lord Wotton de déployer ses sophismes comme le paon fait la roue. Et puis, et c’est le plus important, Le Douarec s’est procuré un parfait Dorian Gray. (…) Arnaud Denis possède toutes les couleurs du rôle, de l’angélisme à l’abjection, et s’en sert avec beaucoup d’habileté. Nul doute que le spectacle aura du succès.

Actuellement en tournée

© Alizée Chiappini